On m'a parlé de vous, mais je ne connais pas la marque et c'est pas donné. Je peux en savoir plus ?
Bien sûr. Et je te préviens tout de suite : sur cette page je ne te vends rien. Tu es venu savoir qui est derrière, alors je te raconte, et tu te fais ton avis.
Ça c'est moi, Lucien. J'ai créé Fitmo d'abord pour ma famille.
Vas-y alors. C'est parti d'où ?
De coups de fil. Un ami, puis un autre. Des personnes âgées de ma propre famille.
À chaque fois la même phrase, mot pour mot : c'est tombé d'un coup, on ne sait pas d'où ça vient.
Ce qui m'a marqué, ce n'est pas la maladie. C'est que personne ne l'avait vue venir. Aucune trace des mois d'avant. Aucune courbe. Aucun repère.
Qu'est-ce qu'on aurait pu voir venir ?
Voir comment ça marche
Et t'as fait quoi ?
J'ai commencé par regarder ce qui existait, en me disant que quelqu'un avait forcément déjà réglé ça.
Ils avaient déjà des appareils, tous. Une montre offerte à Noël. Un tensiomètre acheté après une frayeur. Une application ouverte trois fois, puis plus jamais.
Le problème n'était pas d'en avoir un. C'était que rien de tout ça ne leur servait.
Les montres se rechargent tous les soirs, donc elles passent la nuit sur la table de chevet, c'est-à-dire pile au moment qui compte. Elles vibrent toute la journée. Et pour aller chercher une seule information dedans, tu traverses six écrans.
Il existait bien des bracelets sans écran, et sur le principe c'était ça que je voulais. Sauf qu'ils répondent à une question de sportif : est-ce que je peux m'entraîner dur aujourd'hui. Un score de récupération, une jauge d'effort.
Pour quelqu'un de soixante ans qui veut juste savoir si son cœur va dans le bon sens, c'est un objet qui parle une autre langue.
Et tous te notent. Un chiffre sur cent, tous les matins, avant même que tu aies ouvert les yeux. C'est exactement ce qu'il ne faut pas faire à quelqu'un qui a déjà peur.
Alors on a construit celui qui manquait. D'abord pour eux, ensuite pour tout le monde.
Il est différent en quoi, concrètement ?
Pas d'écran. C'est le choix dont je suis le plus fier.
Pas d'écran, ça veut dire une batterie qui tient dix à quinze jours. Donc il ne sort jamais. Ni la nuit, ni sous la couette, ni pendant la semaine où tu oublies le chargeur.
Et la nuit, c'est le seul moment où ton corps arrête de compenser pour toi. Pas de café, pas de contrariété, pas d'escalier. C'est là que les chiffres deviennent honnêtes.
Qu'est-ce qu'il mesure, exactement ?
Les treize mesures
Et tes clients, ils te disent quoi ?
La phrase qu'on entend le plus, avant même l'achat : « j'ai des données, mais pas de réponses ».
Des gens qui ont porté trois appareils, accumulé des milliers de chiffres, et qui ne savent toujours pas te dire si leur année a été bonne ou mauvaise pour leur cœur.
Alors on ne donne pas de score sur cent. On montre une ligne, sur trois mois, et on dit dans quel sens elle va. Moins spectaculaire. La seule chose qui serve.
À quoi ressemblent trois mois ?
Trois mois, une ligne
Et tout mesurer comme ça, ça ne rend pas anxieux ?
C'est la question la plus importante de cette page.
On nous écrit « les chiffres me stressent plus qu'ils ne m'aident ». Avec la plupart des appareils, c'est vrai. Ils vibrent, ils alertent, ils notent.
Le Vitro ne fait rien de tout ça. Pas de notification. Pas de score du matin. Pas d'alerte automatique. Il mesure, il range, il attend. C'est toi qui ouvres l'application quand tu veux savoir.
Un bracelet ne devrait jamais te réveiller pour t'inquiéter.
Et si les chiffres m'angoissent ?
Mesurer sans s'inquiéter
Et il n'y a vraiment pas d'abonnement ?
Vraiment pas. Tu paies une fois, l'application est gratuite à vie, et tes données restent les tiennes.
Ailleurs, le jour où tu arrêtes de payer, tes années d'historique s'éteignent avec l'abonnement. Pour un objet censé garder la trace, c'est absurde.
Vous êtes nombreux ?
Cinquante mille aujourd'hui.
Et ça change quoi, concrètement, dans ma vie ?
Honnêtement ? Rien, la plupart des jours. Tu le mets, tu l'oublies, il travaille.
Ce qui change arrive plus tard. Le jour où quelque chose t'inquiète, tu n'es plus en train de deviner. Tu ouvres l'appli et tu vois si ça bouge depuis trois mois ou si c'était juste une mauvaise nuit.
Et le jour où tu es assis en face d'un médecin, tu ne dis plus « je me sens fatigué en ce moment ». Tu lui montres quatre-vingt-dix jours. C'est la différence entre « revenez si ça empire » et « on va regarder ça ».
Ce qu'on vend au fond, c'est de ne pas être celui dont on dira : c'est tombé d'un coup, on ne savait pas d'où ça venait.
Par où je commence ?
Découvrir Fitmo
D'accord. Là je comprends mieux.
Prends ton temps. Regarde le reste, lis, fais-toi ton avis. C'est exactement à ça que sert cette page.
À bientôt.
Lucien, fondateur de Fitmo
Suivez-nous sur Instagram
Découvrez tout l'univers Fitmo. Partagez votre expérience avec nos produits, et identifiez-nous pour être republié.